Servier : une des plus belles aventures industrielles françaises

La passion entre Jacques Servier, alors jeune médecin et pharmacien, et le médicament débute en 1954, lorsqu’il reprend à Orléans un laboratoire fabriquant du sirop. Celui-ci  ne compte que 9 collaborateurs, mais dès l’année suivante, Jacques Servier lance ses deux premiers médicaments. C’est le début d’une des plus belles aventures industrielles françaises qui fera  du laboratoire de Jacques Servier  le second groupe pharmaceutique français et  l’un des 30 premiers groupes pharmaceutiques mondiaux, en gardant sa volonté d’indépendance vis-à-vis des marchés financiers pour consacrer la globalité des ressources de l’entreprise à la recherche, au développement et à l’autofinancement. C’est ainsi que Servier a régulièrement produit des médicaments innovants premiers dans leur classe thérapeutique.

Servier est  l’une des entreprises  françaises les plus exportatrices.  Plus de 60% des médicaments Servier  sont produits en France pendant que 92 % d’entre eux sont prescrits à l’international. A lui seul, le Groupe Servier participe en 2013 à hauteur de 35% de l’excédent de la balance commerciale française du secteur pharmaceutique.

Fidélité à la France

Dans un secteur particulièrement concurrentiel, Jacques Servier a toujours défendu le maintien de ses moyens  de recherche de découverte en France (Croissy, Suresnes, Orléans) mais aussi de sa production (Gidy, Bolbec) avec un peu plus de 5 000 salariés qui travaillent en France, soit le quart des 21 000 salariés de Servier, pourtant présent dans 140 pays.

Le plus important des sites de production est situé à Gidy, près d’Orléans, berceau du Groupe. Preuve de la fidélité de Jacques Servier à sa région et à son pays. Un millier de collaborateurs y produisent chaque jour les traitements de centaines de milliers de patients atteints de maladies cardiovasculaires, de diabète, de troubles neurologiques, rhumatologiques ou de cancers.

En créant  dès les années 70 ce site exceptionnel, le Dr Jacques Servier a souhaité  réaliser  sur cinquante-cinq hectares le « contraire de l’usine du 19e  siècle » en accordant une grande importance au cadre de vie des salariés et à leurs conditions de travail : « Tout dépend, pour le succès d’une Maison de la façon dont les gens s’y sentent ; comme nous attachons beaucoup  d’importance aux gens  qui travaillent pour nous et sans lesquels nous ne serions rien, nous attachons aussi beaucoup d’importance aux locaux où ils sont. Nous préférons des locaux qui génèrent chez eux le confort ou l’optimisme plutôt que des locaux répulsifs ».

La recherche de médicaments innovants

La pharmacie est  un des domaines d’excellence de notre pays et la recherche fait partie du génie français. Mais cet atout, la France d’année en année le perd au lieu de tout faire pour le garder et de le développer.  Il faut une  ténacité, une pugnacité, une volonté  farouche à Jacques Servier pour défendre la recherche en France. Les besoins médicaux non satisfaits dans le monde sont nombreux, les  objectifs des équipes de recherche de Servier sont ambitieux.  Les maladies  cardiovasculaires, le diabète de type 2, les neurosciences, la rhumatologie et l’oncologie sont les axes où Servier entend apporter des traitements innovants.Il investit chaque année 25% du chiffre d’affaires en Recherche & Développement, le double de la moyenne du secteur et emploie 3 000 collaborateurs dans ce secteur. Il développe les partenariats avec les plus  grands Instituts de recherche (CNRS, INSERM, etc.) et les universités puis les  sociétés de biotechnologies en Europe et dans le monde, lesquels même au plus fort des difficultés maintiennent leur confiance  dans le groupe français.

Indépendance et pragmatisme

Pour garder le cap de la découverte, apporter des réponses innovantes aux besoins des patients et surmonter les difficultés, Servier depuis 6 décennies défend farouchement son indépendance vis-à-vis des marchés financiers. Une indépendance qui lui donne un temps d’avance pour développer sa présence à l’international sur les marchés émergents. Servier devient  dans les  années 90 un des leaders de la pharmacie en Russie, en Europe centrale, en Chine ou encore au Brésil.

Une indépendance qui lui  permet de mener des programmes de recherche ambitieux et  de donner leur chance aux idées nouvelles et à des talents nouveaux : « une entreprise est un groupe d’êtres humains et cela ne se vend pas. Et puis l’on ne vend pas un métier où l’on vit car c’est irremplaçable.»

Une fondation  pour assurer la pérennité du Groupe Servier

Ce qui rend possible ce niveau exceptionnel d’investissement en R&D, c’est bien entendu le succès des   médicaments  Servier à l’International, mais aussi et c’est une de ses grandes particularités, son organisation en fondation.Le rôle de la fondation est de garantir la pérennité du Groupe Servier, son engagement continu et important dans la recherche, ainsi que la politique de non redistribution de dividendes : « Plus que de capitaux, la  pharmacie est une industrie  qui a besoin de revenus. Les charges  les plus importantes concernent la Recherche et les salaires, explique le Docteur Jacques Servier, Président Fondateur du Groupe*, notre recette est donc relativement simple : Depuis la création de la société, nous réinvestissons la totalité de nos bénéfices dans la recherche et cela jusqu’au dernier centime. » 

Le cœur du métier est la recherche mais Servier n’est pas dénué de pragmatisme. Son  métier d’Industriel du médicament  le convainc d’assumer la responsabilité de proposer aux patients des médicaments génériques de qualité produits en France ou en Europe. En 1996, Servier lance Biogaran, sa filiale générique, qui deviendra rapidement le co-leader du marché français avec  un quart de ce marché. Plus récemment, il a décidé de contrôler à 100% EGIS, société hongroise, très présente dans les pays de la CEI avec une très large gamme de génériques de marque.

Admiré par les uns,  jalousé par les autres, Jacques Servier  malgré les crises et parfois les tempêtes n’a jamais voulu vendre ni abandonner, poussé par ce qu’il définit comme l’élan vital, cette  réalité mystérieuse qui vous donne accès à « l’art du possible ».

*Certaines citations sont tirées du livre d’entretiens entre le Dr Jacques Servier  et Jacques Marseille, historien et essayiste, intitulé « le Médicament et la Vie » publié par les  Editions Perrin en 2007.

À propos de Servier

Créé en 1954, Servier est un laboratoire de recherche pharmaceutique français indépendant des marchés financiers. Son développement repose sur la recherche constante d’innovation dans les domaines thérapeutiques des maladies cardiovasculaires, métaboliques, neurologiques, psychiatriques, osseuses et articulaires ainsi que le cancer.

En 2013, le laboratoire a enregistré un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros. 91% des médicaments Servier sont consommés en dehors de la France. 27% du chiffre d’affaires des médicaments Servier ont été réinvestis en Recherche et Développement en 2013.

S’appuyant sur une solide implantation internationale dans 140 pays, Servier emploie plus de 21 000 personnes à travers le monde. Le Groupe Servier a contribué à hauteur de 35% à l’excédent de la balance commerciale française du secteur de la pharmacie en 2013.

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